Alors parfois, pas toujours, mais des fois, en certaines occasions, il peut arriver que je sois traversée par la sensation que ça va peut être éventuellement bien se passer.
C’est pas sur hein, mais peut être.
Sait-on jamais.
Sur un malentendu…

Il se peut que les énergies, les événements et les gens et ce qu’ils proposent fassent que les voix dans ma tête qui me parlent de ma merditude, de ma putréfaction corporelle cérébrale et mentale, de mes insuffisances a de multiples niveaux, fassent une pause, ferment leur clapet et que mon cerveau arrive à se formuler que c’est ok, que le ciel est dégagé, que la météo est au beau fixe, et qu’au pire même si il repleut un peu il y aura un arc en ciel. Et j’aime bien ça les arcs en ciel. J’en ai des barrettes jusqu’aux chaussettes. (J’en ai rarement sur mes culottes par contre, où en général on retrouve plutôt Bob l’éponge!)

J’étais dans un mood rien, personne, nulle part, jamais… et la je me dis que peut être qu’il y aura des trucs cool à faire quelque part et que je serai pas si seule que ça… a commencer par la joyeuse clientèle du Calypso de Saint Rambert.
Du coup voila, il y a des trucs qui se précisent, d’autres qui évoluent et d’autres encore un peu fous (et pas les moindres) qui tombent du ciel. Sans forcer. Sans même avoir demandé…
Et pour une fois je me décide à dire merci au lieu de me demander pourquoi. J’accueille le bon… et si j’ai pas toujours la sensation de mériter les trucs je vais tenter d’œuvrer pour que ce soit le cas. Ferme bien ta gueule le sentiment d’imposture!
Ce soir je suis sonnée… (et un peu pompette aussi car bon… bonne compagnie et revoyure fort attendue)… ce fut une grosse journée avec beaucoup (trop ?) d’émotions positives… je suis pas habituée aux portes ouvertes. D’habitude les portes soit je les prends dans la gueule, soit je les defonce, soit je creuse un tunnel à la place, la facilité ça a jamais été mon truc. Me voici donc toute déphasée…mais en bien pour une fois.
Un peu à me demander ou et quand ça va merder du coup…
Hier soir c’était cool aussi… The Wave Chargers au Trokson c’était happy et plein de bonnes ondes. Les bébés punks qui pogotaient étaient drôles et presque touchants d’une certaine manière. La relève de fun, d’énergie et de joyeuse couillonerie est assurée… tant mieux…il va falloir qu’ils soient nombreux à être comme ça si on veut faire un truc du monde de demain…



Sinon les cartons atteignent désormais hauteur d’homme (même pas pygmées) et demain ils bougeront vers la cave qui leur servira de cocon avant d’aller éclore sur leurs étagères définitives.
Ca me permettra d’y voir plus clair de de pouvoir me déplacer sans avoir l’impression que je participe à un jeu télévisé japonais ou que je fais un Jumanji.
Ca change de Lynch et Tarantino remarque.
Allez, let’s go to bed pour faire des rêves chelou… je connais pas le metteur en scène mais ça sent la critique dans Mad Movies!